L’accès aux études supérieures représente un investissement majeur pour de nombreuses familles françaises. Avec des frais de scolarité qui peuvent atteindre plusieurs milliers d’euros par an dans certaines écoles privées, le recours au prêt étudiant devient une solution incontournable. Mais une nouvelle tendance émerge : les établissements d’enseignement s’interrogent sur la sécurisation de ces financements et envisagent d’imposer certaines garanties, notamment en matière d’assurance prêt étudiant.
Cette évolution soulève des questions cruciales pour vous, futurs étudiants et parents : quelles protections pourraient devenir obligatoires ? Comment anticiper ces nouvelles exigences ? Décryptage complet d’une transformation qui pourrait redéfinir le paysage du financement des études.
La montée des impayés de scolarité
Les établissements d’enseignement supérieur privés font face à une réalité économique préoccupante. Selon les données du secteur, le taux d’impayés de frais de scolarité a progressé de près de 15 % ces trois dernières années. Cette augmentation s’explique notamment par la précarisation d’une partie des étudiants et par les difficultés économiques rencontrées par certaines familles.
Lorsqu’un étudiant finance sa formation via un prêt bancaire et se retrouve dans l’incapacité de rembourser suite à un accident de la vie, c’est l’établissement qui peut subir des retards ou des défauts de paiement. Cette situation fragilise la trésorerie des écoles, particulièrement celles de taille moyenne qui dépendent fortement des revenus de la scolarité.
Le modèle américain comme source d’inspiration
Outre-Atlantique, la situation est bien différente. De nombreuses universités américaines exigent des garanties financières solides avant l’inscription, incluant systématiquement une assurance emprunteur pour les prêts étudiants. Ce modèle permet aux établissements de sécuriser leurs revenus tout en s’assurant que l’étudiant pourra poursuivre sa formation même en cas de difficultés.
Cette approche commence à inspirer certains responsables d’établissements français, qui y voient une solution pour stabiliser leur financement tout en protégeant les étudiants contre les aléas de la vie.
La protection de la continuité pédagogique
Au-delà de l’aspect financier, les établissements souhaitent garantir la continuité du parcours étudiant. Un étudiant contraint d’abandonner ses études pour des raisons financières représente non seulement une perte pour l’école, mais également un échec du système éducatif.
En exigeant une assurance adaptée, les écoles cherchent à créer un filet de sécurité qui permette à l’étudiant de poursuivre sa formation même si lui-même ou sa caution rencontre des difficultés temporaires.
Les garanties légales existantes
En France, le prêt étudiant garanti par l’État constitue la principale protection institutionnelle. Ce dispositif, géré par Bpifrance, permet aux étudiants d’emprunter jusqu’à 20 000 euros sans caution personnelle ni condition de ressources. L’État se porte garant à hauteur de 70 % du montant emprunté.
Selon les informations du ministère de l’Économie, ce dispositif vise à faciliter l’accès au crédit pour les étudiants qui ne disposent pas d’un garant solvable. Toutefois, ce prêt ne couvre pas systématiquement l’intégralité des frais de scolarité, particulièrement dans les formations d’excellence.
L’assurance facultative aujourd’hui
Actuellement, l’assurance prêt étudiant reste facultative dans la majorité des cas. Les banques proposent systématiquement une assurance emprunteur lors de la souscription d’un crédit, mais l’étudiant conserve le droit de refuser cette protection ou de choisir une délégation d’assurance, conformément à la loi Lagarde.
Cette assurance couvre généralement :
Le coût représente habituellement entre 0,20 % et 0,50 % du capital emprunté, soit quelques centaines d’euros sur la durée totale du prêt.
Les limites du système actuel
Le principal problème réside dans le fait que de nombreux étudiants renoncent à souscrire une assurance pour économiser sur le coût global du crédit. Cette décision, compréhensible d’un point de vue budgétaire, peut s’avérer dramatique en cas d’accident de santé ou de décès.
Par ailleurs, les établissements d’enseignement n’ont actuellement aucun moyen légal d’exiger une couverture assurantielle spécifique. Ils peuvent tout au plus recommander la prudence, sans pouvoir conditionner l’inscription à la présentation d’une attestation d’assurance.
L’attestation d’assurance comme condition d’inscription
Plusieurs grandes écoles de commerce et d’ingénieurs réfléchissent à modifier leurs règlements intérieurs pour introduire une obligation de présenter une attestation d’assurance prêt étudiant lors de l’inscription. Cette démarche s’inscrirait dans une logique de sécurisation globale du parcours étudiant.
Concrètement, vous devriez fournir, au même titre que votre carte d’identité ou votre certificat de scolarité, un document attestant que votre prêt est couvert contre les principaux risques : décès, invalidité et incapacité.
Les garanties minimales requises
Les établissements pionniers dans cette réflexion définissent un socle de garanties minimales qui devrait inclure :
Couverture décès : prise en charge du capital restant dû en cas de décès de l’emprunteur, permettant à la famille d’éviter un endettement supplémentaire et garantissant le paiement des frais de scolarité de l’année en cours.
Invalidité permanente totale (IPT) : remboursement du prêt si l’étudiant se retrouve dans l’incapacité permanente d’exercer une activité professionnelle suite à un accident ou une maladie.
Incapacité temporaire de travail (ITT) : prise en charge des mensualités pendant la période d’incapacité, particulièrement pertinente pour les étudiants en alternance ou ayant déjà une activité professionnelle.
Certains établissements envisagent également d’inclure une garantie perte d’emploi du garant, notamment pour les formations longues où les parents se portent caution.
Les montants de couverture exigés
La question du montant minimal de couverture divise les responsables d’établissements. Deux approches se dessinent :
L’exigence d’une couverture totale du prêt contracté, garantissant le remboursement intégral en cas de sinistre. Cette option offre la protection maximale mais augmente significativement le coût de l’assurance.
L’exigence d’une couverture partielle correspondant au minimum aux frais de scolarité d’une année académique complète. Cette solution plus souple permettrait de limiter les coûts tout en assurant la continuité pédagogique à court terme.
Le calendrier de mise en œuvre probable
Si ces mesures devaient être adoptées, leur déploiement s’effectuerait progressivement. Les scénarios envisagés suggèrent :
Phase pilote 2025-2026 : quelques établissements précurseurs testeraient le dispositif sur la base du volontariat, avec des incitations financières pour les étudiants qui souscrivent une assurance complète.
Généralisation partielle 2026-2027 : extension à un nombre croissant d’écoles privées, avec une obligation effective pour les formations les plus coûteuses (supérieures à 10 000 euros par an).
Obligation généralisée 2027-2028 : déploiement dans l’ensemble des établissements d’enseignement supérieur privé concernés par les prêts étudiants importants.
La protection renforcée de l’emprunteur
En tant qu’étudiant emprunteur, vous bénéficieriez d’une sécurité financière accrue. L’obligation de souscrire une assurance vous protégerait contre les conséquences d’un accident de santé ou d’un décès qui pourrait autrement endetter lourdement votre famille.
Cette protection s’avère particulièrement précieuse pour les formations longues et coûteuses. Imaginez un étudiant en deuxième année d’école de commerce qui aurait emprunté 35 000 euros pour financer trois années d’études. Sans assurance, un accident grave pourrait non seulement mettre fin à son parcours académique, mais également laisser sa famille avec une dette considérable.
La sérénité pour les parents garants
Les parents qui se portent caution pour le prêt étudiant de leur enfant vivent souvent cette période avec appréhension. L’assurance emprunteur leur apporte une tranquillité d’esprit considérable, sachant que leur engagement financier est sécurisé.
En cas de décès ou d’invalidité de l’étudiant, c’est l’assurance qui prend le relais du remboursement, évitant aux parents de devoir honorer une dette alors qu’ils traversent déjà une épreuve douloureuse.
La facilitation de l’accès au crédit
Paradoxalement, une exigence d’assurance pourrait faciliter l’obtention de prêts étudiants. Les banques, rassurées par la présence systématique d’une couverture, pourraient se montrer plus généreuses dans les montants accordés et proposer des taux d’intérêt plus attractifs.
Cette dynamique bénéficierait particulièrement aux étudiants issus de milieux modestes qui peinent actuellement à obtenir des financements importants, même avec la garantie de l’État.
La normalisation des pratiques
L’obligation d’assurance permettrait d’harmoniser les pratiques entre établissements et d’éviter les situations d’inégalité. Tous les étudiants bénéficieraient du même niveau de protection, indépendamment de leur établissement ou de leur formation.
Cette standardisation faciliterait également la comparaison des offres bancaires et assurantielles, rendant le marché plus transparent et potentiellement plus compétitif.
Le coût supplémentaire pour les étudiants
La principale objection à cette mesure concerne l’augmentation du coût total du financement des études. Pour un prêt de 30 000 euros sur 7 ans, une assurance standard coûte entre 600 et 1 500 euros selon l’âge et l’état de santé de l’emprunteur.
Cette dépense supplémentaire peut sembler modeste rapportée au montant global, mais elle représente un obstacle réel pour les étudiants aux budgets serrés. Certains pourraient être contraints d’emprunter davantage pour financer l’assurance elle-même, créant un cercle vicieux d’endettement.
Les questions d’égalité d’accès
L’obligation d’assurance soulève des interrogations sur l’égalité d’accès aux études supérieures. Les étudiants présentant des antécédents médicaux ou certaines conditions de santé pourraient se voir refuser une assurance ou devoir payer des surprimes importantes.
Cette situation créerait une discrimination indirecte, où l’accès à certaines formations dépendrait non seulement des capacités académiques et financières, mais également de l’état de santé. Une problématique qui entre en tension avec les principes républicains d’égalité des chances.
Les risques de sélection par l’assurance
Les compagnies d’assurance pratiquent une sélection médicale qui pourrait devenir un filtre supplémentaire à l’entrée dans certaines formations. Un étudiant ayant des antécédents de dépression, par exemple, pourrait être considéré comme un risque accru et se voir appliquer des conditions défavorables.
Cette sélection pourrait s’avérer particulièrement problématique pour les formations médicales et paramédicales, ironiquement celles où les étudiants sont les mieux à même de comprendre leur propre santé.
L’encadrement juridique nécessaire
Pour que cette obligation soit légale, elle devrait s’appuyer sur un cadre réglementaire solide. Les établissements ne peuvent actuellement imposer de conditions non prévues par la loi pour l’inscription des étudiants.
Une évolution législative serait probablement nécessaire, ce qui supposerait un débat parlementaire et une consultation des parties prenantes. Le processus pourrait prendre plusieurs années avant d’aboutir à un texte équilibré.
Comparer les offres des banques et des assureurs externes
Depuis la loi Lagarde de 2010, vous n’êtes pas obligé d’accepter l’assurance proposée par la banque qui vous accorde le prêt. Cette délégation d’assurance vous permet de faire jouer la concurrence et de réaliser des économies substantielles.
Les assureurs externes proposent souvent des tarifs 30 à 50 % moins élevés que les contrats groupe des banques, tout en offrant des garanties équivalentes voire supérieures. Prenez le temps de demander plusieurs devis avant de vous engager.
Vérifier les garanties essentielles
Lors de votre comparaison, portez une attention particulière aux garanties incluses dans chaque contrat :
La couverture décès doit être inconditionnelle et couvrir le capital restant dû intégralement. Vérifiez qu’il n’existe pas de clause d’exclusion liée à certaines activités sportives ou professionnelles que vous pourriez pratiquer.
La garantie invalidité permanente totale (IPT) doit préciser le taux d’invalidité à partir duquel elle s’applique. Un contrat qui active la garantie dès 33 % d’invalidité est plus protecteur qu’un contrat fixant le seuil à 66 %.
L’incapacité temporaire de travail peut être déterminante si vous envisagez de travailler durant vos études. Vérifiez les délais de carence et de franchise, qui déterminent quand l’assurance commence effectivement à prendre en charge les mensualités.
Analyser les exclusions et les franchises
Chaque contrat comporte des exclusions de garantie qu’il est crucial de comprendre. Les plus fréquentes concernent :
Les délais de franchise représentent la période durant laquelle vous continuez à payer vos mensualités avant que l’assurance ne prenne le relais. Un délai de 90 jours est standard, mais certains contrats proposent 30 jours seulement, offrant une meilleure protection.
Anticiper l’évolution de vos besoins
Votre situation évoluera probablement durant vos études. Vous pourriez commencer à travailler, faire un stage longue durée en entreprise, ou même créer votre activité. Privilégiez les contrats offrant une modularité des garanties, vous permettant d’ajuster votre couverture sans avoir à résilier et re-souscrire.
Certaines assurances proposent également des options spécifiques pour les étudiants, comme la suspension temporaire des garanties en cas d’année de césure, ou l’adaptation de la couverture lors du passage à la vie active.
Utiliser les outils de simulation en ligne
Pour faciliter votre démarche de comparaison et obtenir une vision claire des offres disponibles, les simulateurs en ligne constituent des outils précieux. Ils vous permettent d’obtenir rapidement des estimations personnalisées en fonction de votre profil et de votre projet.
Assurly propose notamment un simulateur intuitif qui compare instantanément les meilleures offres d’assurance prêt étudiant du marché. En quelques clics, vous accédez à une sélection d’offres adaptées à votre situation, avec une présentation transparente des garanties et des tarifs. L’outil permet également de visualiser les économies potentielles par rapport au contrat groupe de votre banque.
L’avantage d’une plateforme comme Assurly réside dans sa capacité à centraliser les informations et à simplifier un processus qui peut sembler complexe lorsqu’on débute dans la vie financière adulte. Vous évitez ainsi de multiplier les démarches auprès de différents assureurs et gagnez un temps considérable.
Les fonds de garantie mutualisés
Plutôt qu’une assurance individuelle obligatoire, certains acteurs proposent la création de fonds de garantie mutualisés gérés par les établissements eux-mêmes ou par des consortiums d’écoles.
Ce système fonctionnerait sur le principe de la solidarité : tous les étudiants emprunteurs contribueraient à un fonds commun qui interviendrait en cas de défaillance de l’un d’entre eux. Le coût individuel serait potentiellement réduit grâce à la mutualisation des risques.
Cette approche présente l’avantage d’éviter la sélection médicale et de garantir une égalité de traitement entre tous les étudiants. Elle nécessiterait toutefois une gestion rigoureuse et une masse critique d’adhérents pour être viable.
L’extension de la garantie de l’État
Une autre piste consisterait à renforcer le dispositif existant de prêt étudiant garanti par l’État en y intégrant une composante assurantielle automatique.
L’État pourrait négocier avec les assureurs un contrat cadre à tarif préférentiel, accessible à tous les étudiants bénéficiant de la garantie publique. Cette solution permettrait de massifier l’assurance tout en conservant des coûts maîtrisés grâce au pouvoir de négociation de la puissance publique.
Le financement pourrait être partiellement pris en charge via le système de bourses pour les étudiants les plus modestes, garantissant que le coût de l’assurance ne devienne pas un obstacle à la poursuite d’études.
Les clauses de suspension de paiement
Certains établissements explorent la possibilité d’intégrer directement dans leurs contrats d’inscription des clauses de suspension de scolarité en cas de difficultés financières avérées.
Plutôt qu’exiger une assurance externe, l’école accepterait de suspendre temporairement les frais de scolarité si l’étudiant ou sa famille traverse une période difficile (perte d’emploi, maladie grave, décès). L’étudiant pourrait poursuivre sa formation pendant une période définie, avec un report de paiement.
Cette approche humaniste présente l’avantage de la flexibilité, mais elle expose les établissements à des risques financiers importants qui limiteraient probablement sa généralisation.
L’assurance optionnelle avec incitations
Un compromis pourrait consister à maintenir le caractère facultatif de l’assurance tout en créant des incitations financières pour encourager sa souscription.
Les établissements pourraient par exemple proposer :
Cette méthode respecterait la liberté de choix tout en orientant les comportements vers une meilleure protection.
Évaluer précisément vos besoins de financement
Avant même de souscrire un prêt, prenez le temps d’établir un budget prévisionnel détaillé de vos années d’études. Intégrez non seulement les frais de scolarité, mais aussi :
Un prêt bien dimensionné dès le départ évite de devoir multiplier les emprunts ou de vous retrouver en difficulté financière à mi-parcours.
Négocier les conditions avec votre banque
N’acceptez jamais la première offre sans discussion. Les conditions d’un prêt étudiant sont largement négociables, particulièrement si vous ou vos parents êtes déjà clients de l’établissement bancaire.
Vous pouvez négocier :
N’hésitez pas à mettre plusieurs banques en concurrence et à présenter les offres concurrentes pour obtenir les meilleures conditions.
Prévoir une marge de sécurité
Même avec une assurance, il est prudent de conserver une marge de manœuvre financière. Constituez si possible une petite épargne de précaution équivalente à deux ou trois mois de dépenses courantes.
Cette réserve vous permettra de faire face aux imprévus sans entamer votre capital emprunté ni risquer un incident de paiement. Elle peut également couvrir la franchise de l’assurance en cas d’activation d’une garantie.
Rester informé de vos droits
Le secteur bancaire et assurantiel évolue constamment, avec de nouvelles réglementations protectrices des consommateurs. Informez-vous régulièrement sur vos droits via le portail Service-Public qui centralise les informations officielles sur le crédit et l’assurance.
Vous bénéficiez notamment du droit de substitution d’assurance durant toute la durée du prêt, vous permettant de changer d’assureur si vous trouvez une offre plus avantageuse. Cette faculté peut vous faire économiser plusieurs centaines d’euros sur la durée totale de votre emprunt.
Se renseigner auprès de votre futur établissement
Si vous envisagez d’intégrer une école dans les prochaines années, contactez dès maintenant le service scolarité pour connaître leur position sur l’assurance prêt étudiant. Certains établissements communiquent déjà leurs intentions de modifier leurs conditions d’inscription.
Cette anticipation vous permettra d’intégrer le coût de l’assurance dans votre plan de financement et d’éviter les mauvaises surprises au moment de l’inscription définitive.
Anticiper votre dossier médical
Si vous savez que vous devrez souscrire une assurance emprunteur, prenez soin de votre santé et conservez un historique médical à jour. Certaines pathologies bénignes peuvent entraîner des surprimes importantes si elles ne sont pas correctement documentées et expliquées.
En cas d’antécédent médical significatif, n’hésitez pas à consulter un courtier spécialisé qui saura orienter votre dossier vers les assureurs les plus compréhensifs vis-à-vis de votre situation particulière.
Construire votre dossier de financement solidement
Un dossier de financement complet et cohérent rassure à la fois les banques et les assureurs. Préparez en amont :
Cette préparation démontre votre maturité et votre sérieux, des qualités qui peuvent favoriser l’obtention de conditions avantageuses.
Explorer les aides complémentaires
De nombreuses aides financières peuvent compléter votre prêt étudiant et réduire votre besoin d’emprunt total :
Moins vous empruntez, moins l’assurance vous coûtera. Une recherche exhaustive des aides disponibles constitue donc un investissement en temps particulièrement rentable.
| Critère | Prêt sans assurance | Prêt avec assurance |
|---|---|---|
| Coût mensuel (pour 30 000 € sur 7 ans) | 380 € | 395 € |
| Coût total | 31 920 € | 33 180 € |
| Protection décès | Aucune | Capital restant dû remboursé |
| Protection invalidité | Aucune | Prise en charge selon contrat |
| Risque pour les garants | Total | Limité ou nul |
| Acceptation bancaire | Possible refus | Favorisée |
| Flexibilité | Économie immédiate | Sérénité long terme |
| Conformité futures exigences | Incertaine | Assurée |
L’émergence d’exigences en matière d’assurance prêt étudiant de la part des établissements d’enseignement supérieur reflète une transformation profonde du paysage du financement des études. Si cette évolution soulève des questions légitimes sur le coût et l’accessibilité, elle témoigne également d’une prise de conscience collective sur l’importance de sécuriser les parcours académiques.
En tant que futur étudiant ou parent, vous avez tout intérêt à anticiper cette tendance. Souscrire une assurance adaptée dès aujourd’hui, même si elle n’est pas encore obligatoire, vous protège contre les aléas de la vie tout en vous positionnant favorablement pour l’avenir.
La clé réside dans l’information et la comparaison. Prenez le temps d’étudier les différentes offres, d’utiliser les outils numériques à votre disposition comme le simulateur Assurly, et de construire un montage financier cohérent qui intègre cette dimension assurantielle comme un investissement dans votre sécurité plutôt qu’une contrainte supplémentaire.
L’enjeu dépasse la simple conformité réglementaire : il s’agit de garantir que votre projet d’études, fruit de tant d’efforts et d’ambitions, ne puisse être remis en cause par un accident de la vie. Dans cette perspective, l’assurance prêt étudiant représente bien plus qu’une obligation administrative, mais un véritable pilier de la réussite académique sécurisée.
Les établissements, les pouvoirs publics et le secteur financier devront travailler conjointement pour que cette évolution se fasse dans l’intérêt des étudiants, en garantissant des solutions accessibles à tous et en préservant l’égalité d’accès aux études supérieures, valeur fondamentale de notre système éducatif.
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