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Comment donner des cours particuliers peut aider à rembourser son prêt étudiant ?

Assurance prêt étudiant Assurer mon prêt étudiant Guide prêt étudiant Types de prêt étudiant Simuler économies assurance prêt étudiant Taux assurance prêt étudiant Assurance prêt immobilier Assurer mon prêt immobilier Changer d’assurance de prêt immobilier Délégation d’assurance emprunteur Taux d’assurance de prêt immobilier Actualités Contact Espagnol Assurance prêt étudiant Assurer mon prêt étudiant Guide prêt étudiant Types de prêt étudiant Simuler économies assurance prêt étudiant Taux assurance prêt étudiant Assurance prêt immobilier Assurer mon prêt immobilier Changer d’assurance de prêt immobilier Délégation d’assurance emprunteur Taux d’assurance de prêt immobilier Actualités Contact Espagnol Assurance prêt étudiant Assurer mon prêt étudiant Guide prêt étudiant Types de prêt étudiant Simuler économies assurance prêt étudiant Taux assurance prêt étudiant Assurance prêt immobilier Assurer mon prêt immobilier Changer d’assurance de prêt immobilier Délégation d’assurance emprunteur Taux d’assurance de prêt immobilier Actualités Contact Espagnol Faire mon devis Comment donner des cours particuliers peut aider à rembourser son prêt étudiant ? Étudiant 29.01.2026 Faire mon devis AccueilblogÉtudiantComment donner des cours particuliers peut aider à rembourser son prêt étudiant ? Linkedin Facebook Instagram Youtube Contracter un prêt étudiant est devenu courant pour financer ses études, son logement ou tout simplement le coût de la vie. Mais une fois les études bien entamées – ou terminées – la question du remboursement se pose rapidement. Pour de nombreux étudiants et jeunes diplômés, donner des cours particuliers apparaît alors comme une solution réaliste pour générer des revenus réguliers,tout en faisant une activité stimulante intellectuellement. Contrairement à certains jobs étudiants précaires ou peu compatibles avec les études, l’enseignement des maths, de l’anglais ou de l’informatique offre un équilibre intéressant entre flexibilité, valorisation des compétences et rémunération. Sommaire Comment les cours particuliers permettent de rembourser son prêt étudiant rapidement ? Passer par une plateforme pour sécuriser ses revenus : l’exemple de Groupe Réussite Donner des cours en indépendant : plus de liberté, plus d’incertitude ? Une solution réaliste, à condition d’être bien choisie Comment les cours particuliers permettent de rembourser son prêt étudiant rapidement ? Un prêt étudiant implique généralement des mensualités fixes, parfois modestes au départ, mais qui nécessitent une certaine régularité de revenus. Donner des cours particuliers que ce soit à domicile à Paris, Lyon, Toulouse etc ou encore en visio répond bien à cette contrainte pour plusieurs raisons. D’abord, les horaires sont souvent adaptables. Les cours ont lieu en fin d’après-midi, en soirée ou le week-end, ce qui permet de les combiner avec des études, un stage ou un premier emploi. Ensuite, la demande est structurelle : chaque année, de nouveaux élèves ont besoin d’aide en maths, en français, en physique chimie ou en anglais et espagnol, notamment à l’approche des examens, du brevet, du bac ou des concours post bac. Enfin, donner des cours permet d’être rémunéné entre 15€ et 50Q€ de l’heure et de prétendre à un revenu confortable avec seulement quelques élèves et quelques heures régulières par semaine. Ainsi, avec 3 élèves au niveau lycée (seconde, 1ère et terminale) et à raison de 2h par semaine chacun, vous pouvez prétendre à un revenu de 1200 € par mois, de quoi rembourser rapidement votre prêt étudiant. Si vous êtes en grande école ou en master à l’université ou jeune diplômé, c’est souvent l’un des moyens les plus rapides de dégager un complément de revenu utile pour rembourser un prêt. Passer par une plateforme pour sécuriser ses revenus : l’exemple de Groupe Réussite Lorsqu’on souhaite utiliser les cours particuliers comme un levier concret pour rembourser un prêt étudiant, la régularité des revenus est essentielle. C’est pourquoi de nombreux professeurs à domicile ou en ligne choisissent de passer par un organisme structuré ou une pateforme, comme Groupe Réussite, Acadomia ou Complétude, plutôt que de chercher seuls leurs élèves. Groupe Réussite recrute des professeurs parmi les étudiants avancés, les jeunes diplômés et les enseignants, capables d’accompagner des élèves de la primaire jusqu’au supérieur. Les besoins sont particulièrement forts dans les matières scolaires clés : maths, physique-chimie, français, SES, philosophie et langues vivantes (anglais, allemand, chinois…), avec une demande accrue à l’approche des examens comme le brevet, le bacou les concours post-bac (Accès-Sésame, Avenir, Advance, Geipi Polytech). Donner des cours avec Groupe Réussite permet de générer des revenus complémentaires réguliers, utilisables aussi bien pour rembourser un prêt étudiant que pour faire face aux dépenses du quotidien : loyer, transports, alimentation ou frais universitaires. Selon le nombre d’élèves suivis et le volume d’heures assuré chaque semaine, un professeur peut percevoir entre 200 € et plus de 2 000 € par mois, tout en conservant un emploi du temps flexible. Au-delà de l’aspect financier, cette activité permet également de se sentir utile. Accompagner un élève en difficulté, l’aider à reprendre confiance ou à franchir une étape clé de son parcours scolaire, du primaire au supérieur, donne du sens aux heures travaillées. Pour beaucoup d’enseignants, le soutien scolaire n’est pas seulement une source de revenus, mais aussi une expérience humaine et pédagogique valorisante, qui s’intègre naturellement dans un parcours étudiant ou en début de carrière. Donner des cours en indépendant : plus de liberté, plus d’incertitude ? Une autre option consiste à devenir professeur particulier en dehors de tout organisme ou plateforme, en trouvant ses propres élèves. Cette solution attire souvent par la liberté qu’elle offre : choix des tarifs, des horaires, des élèves. Dans les faits, beaucoup d’intervenants débutent par le bouche-à-oreille, les recommandations ou les réseaux étudiants. Cela peut fonctionner, surtout dans les grandes villes étudiantes. Mais cette méthode demande du temps et une certaine capacité à gérer l’irrégularité. Les annulations, les périodes creuses ou la perte d’un élève peuvent rapidement déséquilibrer un budget, ce qui complique le remboursement d’un prêt étudiant sur la durée. Lire aussi : Les assurances pour son prêt étudiant Une solution réaliste, à condition d’être bien choisie Donner des cours à domicile ou en ligne peut clairement aider à rembourser un prêt étudiant, à condition de choisir le bon cadre. Il s’agit de sécuriser ses missions et de gagner du temps, tandis que l’indépendance ou le milieu … Continued

Comment donner des cours particuliers peut aider à rembourser son prêt étudiant ?
Le coût des études supérieures : comment bien s’assurer et financer son avenir ?

Le coût des études supérieures : comment bien s’assurer et financer son avenir ?

Assurance prêt étudiant Assurer mon prêt étudiant Guide prêt étudiant Taux assurance prêt étudiant Types de prêt étudiant Simuler économies assurance prêt étudiant Assurance prêt immobilier Assurer mon prêt immobilier Changer d’assurance de prêt immobilier Délégation d’assurance emprunteur Taux d’assurance de prêt immobilier Actualités Contact Espagnol Faire mon devis Le coût des études supérieures : comment bien s’assurer et financer son avenir ? Étudiant 23.01.2026 AccueilblogÉtudiantLe coût des études supérieures : comment bien s’assurer et financer son avenir ?​ Linkedin Facebook Instagram Youtube Faut-il être riche pour faire des études supérieures en 2026 ? Pas forcément. Mais une chose est sûre : pour étudier sereinement, il faut être bien préparé, bien informé et bien entouré. Entre les frais de scolarité, le logement, les transports, la nourriture, le matériel, les assurances et parfois un prêt étudiant, les dépenses peuvent vite s’accumuler. Heureusement, de nombreuses solutions existent pour vous aider à construire un parcours sans vous ruiner. Voici un guide complet pour comprendre combien coûtent réellement les études supérieures en France aujourd’hui, comment les financer intelligemment et comment bien s’assurer pour éviter les mauvaises surprises. Sommaire Quel est le coût réel des études supérieures en 2026 ? Comment financer ses études sans se ruiner ?​ Pourquoi l’assurance est indispensable pour un étudiant​ Comment gérer efficacement votre budget étudiant​ PrePeers, votre allié pour choisir intelligemment ton école​ Conclusion​ Questions fréquentes​ Quel est le coût réel des études supérieures en 2026 ? En France, les frais d’inscription à l’université publique restent relativement bas, mais ce n’est qu’une petite partie des dépenses réelles. Le coût de la vie étudiante varie fortement selon la ville, le type d’établissement, le mode de vie et le choix du logement. Les principaux postes de dépenses sont: Le logement : souvent la dépense la plus lourde, surtout dans les grandes villes étudiantes comme Paris, Lyon ou Bordeaux. La nourriture : les repas pris à la maison ou au restaurant universitaire restent économiques, mais les courses peuvent rapidement faire grimper le budget. Le transport : l’abonnement aux transports en commun varie selon les régions. Les frais de scolarité : à l’université, ils restent faibles, mais dans les écoles privées, ils peuvent atteindre 8 000 à 12 000 euros par an, voire plus. Le matériel scolaire et numérique : ordinateur, logiciels, fournitures, livres. Les loisirs : sorties, activités culturelles ou sportives. Les assurances : souvent négligées, mais indispensables. Au total, un étudiant peut dépenser entre 9 000 et 13 000 euros par an. Ce montant peut doubler pour ceux qui choisissent une école privée hors contrat, notamment dans les domaines du commerce, du digital ou du management. Comment financer ses études sans se ruiner ? Heureusement, il existe des solutions concrètes et accessibles pour financer ses études et éviter l’endettement dès le début de sa vie professionnelle. Les bourses sur critères sociaux  Attribuées par le CROUS, elles dépendent des revenus de vos parents, du nombre de frères et sœurs à charge et de la distance entre votre domicile familial et votre lieu d’études. Elles peuvent atteindre plus de 6 000 euros par an. Il est essentiel de faire une simulation et de déposer votre dossier social étudiant dès le mois de janvier sur messervices.etudiant.gouv.fr. L’alternance  C’est une option très avantageuse. En tant qu’étudiant en alternance, vous n’avez aucun frais de scolarité à payer puisque l’entreprise prend en charge votre formation. De plus, vous percevez un salaire tous les mois, tout en acquérant une expérience professionnelle concrète. S’assurer contre les imprévus est essentiel, mais la meilleure sécurité pour un étudiant reste la réussite de son parcours. Pour limiter le risque de décrochage, la solution d’orientation PrePeers permet de trouver son école post-bac selon son profil, pour ne pas se tromper de voie. Les aides au logement  Les aides personnelles au logement (APL) peuvent couvrir une partie significative de votre loyer, surtout si vous vivez dans une résidence étudiante ou en colocation. Elles sont calculées en fonction de vos revenus, du montant de votre loyer et de la localisation de votre logement. Le prêt étudiant  Il peut vous permettre de financer une partie ou la totalité de vos études, avec un remboursement différé après l’obtention de votre diplôme. Les banques proposent souvent des taux préférentiels pour les étudiants, et certaines offres sont garanties par l’État, ce qui facilite l’accès sans avoir besoin de caution parentale. Les jobs étudiants  Vous pouvez travailler quelques heures par semaine, dans la restauration, l’animation, le commerce ou encore dans des missions freelance si vous avez des compétences spécifiques (graphisme, rédaction, développement web). Veillez simplement à ce que votre emploi ne nuise pas à votre réussite scolaire. Pourquoi l’assurance est indispensable pour un étudiant Souscrire une assurance peut sembler secondaire, mais c’est en réalité une étape essentielle pour étudier sereinement. Les risques sont nombreux : accident de la vie, dégâts dans votre logement, vol de votre matériel, frais de santé non remboursés, etc.. Voici les assurances à considérer: L’assurance habitation : elle est obligatoire si vous louez un appartement ou une chambre. Elle couvre les dommages que vous pourriez causer ou subir (incendie, dégât des eaux, vol). La responsabilité civile : elle est souvent exigée par les établissements d’enseignement. Elle couvre les dommages causés à autrui dans un cadre privé ou scolaire. La complémentaire santé : elle permet de compléter les remboursements de la sécurité sociale, notamment pour les consultations spécialisées, les lunettes, les soins dentaires. L’assurance matériel : utile si vous utilisez un ordinateur portable ou un smartphone coûteux dans le cadre de vos études. Certaines compagnies proposent des packs spécialement conçus pour les étudiants. Comparez bien les offres, et privilégiez les formules qui s’adaptent à votre situation. Comment gérer efficacement votre budget étudiant Pour éviter les mauvaises surprises et finir le mois sans stress, voici quelques bonnes pratiques à adopter: Établissez un budget mensuel précis en listant vos revenus et vos dépenses fixes. Utilisez des outils de gestion budgétaire, comme une simple feuille Excel ou des applications gratuites. Récupérez les bons plans étudiants : réductions sur les … Continued

Changement de statut étudiant à salarié : suivez le guide

Changement de statut étudiant à salarié : suivez le guide

Assurance prêt étudiant Guide prêt étudiant Taux assurance prêt étudiant Types de prêt étudiant Simuler économies assurance prêt étudiant Assurance prêt immobilier Assurer mon prêt immobilier Changer d’assurance de prêt immobilier Délégation d’assurance emprunteur Taux d’assurance de prêt immobilier Actualités Contact Espagnol Faire mon devis Changement de statut étudiant à salarié en 2026 Étudiant 01.01.2026 Accueil > Linkedin Facebook Instagram Youtube La fin des études marque un tournant décisif vers la vie active. Pour réussir votre changement de statut étudiant à salarié en 2026, une préparation rigoureuse est de mise. Entre l’obtention du titre de séjour, la réunion des documents administratifs et le respect du salaire minimum légal requis pour la transition, les démarches d’insertion professionnelle peuvent s’avérer complexes. Voici le détail de chaque étape du parcours de naturalisation ou de régularisation, afin de sécuriser votre contrat de travail et garantir votre conformité auprès de la préfecture. Sommaire Qu’est-ce qu’un changement de statut et quand le demander ?​ Quelles sont les 3 conditions pour passer d’un titre étudiant à un titre salarié ?​ Peut-on changer de statut avec un CDD (3 mois, 6 mois) ? Les 3 différents titres de séjour accessibles après les études Quels documents pour un changement de statut étudiant à salarié ? Checklist 2026 Les étapes de la procédure en ligne (ANEF) pour changer de statut d’étudiant à celui de salarié Que faire en cas de refus ? FAQ du changement de statut étudiant à salarié Qu’est-ce qu’un changement de statut et quand le demander ? Le changement de statut désigne la procédure administrative de régularisation permettant de passer d’un titre de séjour à un autre, dans ce cas précis, d’un titre mention « étudiant » à un titre autorisant l’exercice d’une activité salariée avec une autorisation de travail permanente. Il ne s’agit pas d’un simple renouvellement ou d’une prolongation de votre carte actuelle, mais bien d’une modification substantielle de votre situation administrative qui transforme la nature juridique de votre séjour en France et vos droits en matière d’emploi. Contrairement à un renouvellement qui prolonge un titre existant dans les mêmes conditions par une simple reconduction tacite, le changement de statut étudiant à salarié implique de nouvelles obligations réglementaires et vous ouvre de nouveaux droits sociaux et professionnels. Vous passerez d’un statut limitant votre temps de travail à 964 heures par an (APT – autorisation provisoire de travail) à un statut vous autorisant à travailler à temps plein sans restriction horaire, avec cotisations sociales complètes et accès aux dispositifs de protection sociale (chômage, formation professionnelle, congés payés). Le timing idéal pour votre demande de régularisation D’après la Direction de l’information légale et administrative, vous devez déposer votre demande de changement de statut dans les deux mois précédant la date d’expiration de votre titre de séjour étudiant. Cette fenêtre temporelle réglementaire est cruciale pour éviter une situation irrégulière : trop tôt, votre dossier risque d’être déclaré irrecevable ; trop tard, vous vous exposez à un refus de séjour et à une mesure d’éloignement du territoire. Voici les moments clés à anticiper : 4 à 6 mois avant l’expiration : recherche active d’emploi et négociation du contrat 3 mois avant l’expiration : finalisation du contrat de travail et collecte des documents 2 mois avant l’expiration : dépôt de la demande d’autorisation de travail par l’employeur Dans les 2 mois précédant l’expiration : dépôt complet du dossier sur l’ANEF Si vous n’avez pas encore trouvé d’emploi stable à l’approche de l’expiration de votre titre étudiant, vous pouvez demander une carte RECE (Recherche d’Emploi ou Création d’Entreprise) qui vous accordera 12 mois supplémentaires pour trouver un poste correspondant à votre formation. Cette carte constitue une excellente alternative temporaire qui évite la pression d’un délai trop serré. Quelles sont les 3 conditions pour passer d’un titre étudiant à un titre salarié ? Le changement de statut étudiant à salarié repose sur trois piliers fondamentaux inscrits dans le droit des étrangers, tous obligatoires et cumulatifs. L’absence d’une seule de ces conditions entraînera automatiquement le refus de votre demande par les services préfectoraux et potentiellement une OQTF. Ces critères, définis par le Code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) dans ses articles L.421-1 et suivants, visent à garantir que le poste proposé correspond à votre niveau de qualification professionnelle et assure votre intégration économique durable sur le marché du travail français. 1. Le diplôme requis La première condition porte sur votre niveau de qualification académique et votre parcours universitaire. Vous devez avoir obtenu un diplôme de l’enseignement supérieur français reconnu au répertoire national des certifications professionnelles (RNCP) et visé par le Ministère de l’Enseignement supérieur. Les diplômes éligibles pour une demande de titre de séjour salarié sont les suivants : Diplômes français pleinement reconnus : Master 2 (ou Master 1 dans certains cas) Diplôme d’ingénieur délivré par une école habilitée par la Commission des Titres d’Ingénieur (CTI) Diplôme de grande école (Sciences Po, écoles de commerce, etc.) Mastère spécialisé (MS) labellisé par la Conférence des Grandes Écoles Master of Science (MSc) labellisé par la Conférence des Grandes Écoles Licence professionnelle dans certaines situations Diplômes étrangers et équivalences : Si vous avez obtenu un diplôme à l’étranger, vous devez prouver son équivalence avec un diplôme français de niveau Master. Deux options s’offrent à vous : Obtenir une attestation de comparabilité auprès de France Compétences (anciennement ENIC-NARIC) Justifier que votre diplôme étranger est reconnu par un établissement français d’enseignement supérieur dans le cadre d’un programme de mobilité Bon à savoir : Si vous êtes en dernière année d’études et que vous n’avez pas encore reçu votre diplôme définitif, vous pouvez entamer la procédure avec une attestation de réussite délivrée par votre établissement. Le diplôme complet devra être présenté lors de la remise du titre de séjour en préfecture. 2. L’adéquation entre formation et emploi La deuxième condition réglementaire, souvent source de refus par l’administration, concerne la cohérence entre votre parcours académique et le poste proposé dans le cadre du contrat de travail. L’administration préfectorale et la DIRECCTE (Direction … Continued

Étudiants entrepreneurs : comment assurer son prêt quand on lance sa micro-entreprise en parallèle ?

Étudiants entrepreneurs : comment assurer son prêt quand on lance sa micro-entreprise en parallèle ?

Assurance prêt étudiant Guide prêt étudiant Taux assurance prêt étudiant Types de prêt étudiant Simuler économies assurance prêt étudiant Assurance prêt immobilier Assurer mon prêt immobilier Changer d’assurance de prêt immobilier Délégation d’assurance emprunteur Taux d’assurance de prêt immobilier Actualités Contact Espagnol Faire mon devis Étudiants entrepreneurs : comment assurer son prêt quand on lance sa micro-entreprise en parallèle ? Assurance prêt étudiant 08.12.2025 AccueilblogAssurance prêt étudiant Étudiants entrepreneurs : comment assurer son prêt quand on lance sa micro-entreprise en parallèle ? Linkedin Facebook Instagram Youtube Vous êtes étudiant et vous rêvez de devenir votre propre patron ? Vous avez un projet entrepreneurial qui vous tient à cœur, mais vous avez également besoin d’un prêt étudiant ou d’un prêt immobilier pour financer vos études ou votre premier logement ? La situation peut sembler complexe, mais rassurez-vous : il est tout à fait possible de conjuguer statut d’étudiant entrepreneur et assurance emprunteur. Décryptage complet pour sécuriser votre projet sans compromettre vos ambitions. Sommaire Le profil atypique de l’étudiant entrepreneur : un défi pour les assureurs Comprendre l’assurance emprunteur : les fondamentaux Les spécificités du statut d’étudiant entrepreneur Les défis de l’assurance emprunteur pour les étudiants entrepreneurs Les solutions pour obtenir son assurance de prêt Optimiser son dossier d’assurance : les étapes clés Les dispositifs d’aide pour les étudiants entrepreneurs Les pièges à éviter Cas pratiques et témoignages Les évolutions législatives favorables Anticiper l’évolution de sa situation Les avantages d’une simulation personnalisée Osez entreprendre en sécurisant votre avenir Le profil atypique de l’étudiant entrepreneur : un défi pour les assureurs Une nouvelle génération d’entrepreneurs Depuis quelques années, le statut d’étudiant entrepreneur connaît un véritable essor en France. Selon les données du ministère de l’Enseignement supérieur, plus de 6 000 étudiants ont adopté ce statut en 2024, soit une augmentation de 15 % par rapport à l’année précédente. Cette tendance reflète l’envie d’une génération de concilier formation académique et création d’entreprise. En tant qu’étudiant entrepreneur, vous représentez un profil particulier pour les établissements bancaires et les compagnies d’assurance. D’un côté, vous êtes encore en formation avec des revenus souvent modestes ou irréguliers. De l’autre, vous lancez une activité professionnelle qui peut générer des revenus, mais dont la pérennité reste à prouver. Cette dualité peut soulever des questions légitimes chez les assureurs lorsque vous sollicitez un prêt immobilier ou un prêt à la consommation. Les interrogations des organismes de crédit Lorsque vous demandez un prêt tout en développant votre micro-entreprise, les banques évaluent plusieurs critères : Votre capacité de remboursement actuelle et future La stabilité de vos revenus Les risques liés à votre activité entrepreneuriale Votre niveau d’endettement global Les garanties que vous pouvez apporter L’assurance emprunteur devient alors un élément central de votre dossier. Elle protège à la fois l’emprunteur et l’établissement prêteur en cas d’incapacité de remboursement liée à un décès, une invalidité ou une incapacité de travail. Comprendre l’assurance emprunteur : les fondamentaux Qu’est-ce que l’assurance emprunteur ? L’assurance de prêt est une protection financière qui garantit le remboursement de votre crédit en cas d’aléas de la vie. Contrairement aux idées reçues, elle n’est pas toujours obligatoire légalement, mais elle est systématiquement exigée par les banques pour l’octroi d’un prêt immobilier, comme l’indique le site officiel economie.gouv.fr. Pour vous, étudiant entrepreneur, cette assurance couvre généralement : Le décès : le capital restant dû est remboursé à l’établissement prêteur La perte totale et irréversible d’autonomie (PTIA) : prise en charge similaire au décès L’invalidité permanente totale (IPT) ou partielle (IPP) : remboursement proportionnel selon le taux d’invalidité L’incapacité temporaire de travail (ITT) : prise en charge des mensualités pendant l’arrêt Les garanties spécifiques à connaître Certaines garanties peuvent s’avérer particulièrement pertinentes dans votre situation : La garantie perte d’emploi : elle est généralement peu adaptée aux entrepreneurs, car elle concerne principalement les salariés en CDI. Néanmoins, si vous cumulez un emploi salarié avec votre activité entrepreneuriale, elle peut présenter un intérêt. La garantie incapacité de travail : c’est probablement la plus importante pour vous. En tant qu’étudiant entrepreneur, si un accident ou une maladie vous empêche de travailler, cette garantie prend en charge vos échéances de prêt. Attention toutefois : la définition de l’incapacité varie selon les contrats et peut poser question quand on exerce une activité indépendante. La garantie invalidité : elle intervient lorsque votre état de santé ne vous permet plus d’exercer une activité professionnelle de manière permanente. Pour un entrepreneur, les critères d’évaluation peuvent différer de ceux appliqués aux salariés. Les spécificités du statut d’étudiant entrepreneur Le statut national étudiant entrepreneur (SNEE) Créé en 2014, le statut national étudiant entrepreneur vous permet de concilier études et projet de création d’entreprise. Il offre plusieurs avantages : Un accompagnement personnalisé par un enseignant et un référent entrepreneur L’accès à un espace de coworking au sein d’un PEPITE (Pôle Étudiant Pour l’Innovation, le Transfert et l’Entrepreneuriat) La possibilité de substituer votre stage par votre projet entrepreneurial Le maintien de votre statut étudiant et de vos avantages sociaux Ce statut peut constituer un atout dans votre dossier de prêt, car il démontre que votre démarche entrepreneuriale est encadrée et accompagnée par des professionnels. La micro-entreprise : un régime simplifié mais scruté La plupart des étudiants entrepreneurs optent pour le régime de la micro-entreprise (anciennement auto-entrepreneur) pour sa simplicité administrative et fiscale. Ce statut présente des avantages indéniables : Des formalités de création allégées Une comptabilité simplifiée Un régime fiscal et social proportionnel au chiffre d’affaires Pas de TVA si vous restez sous les seuils Cependant, pour les assureurs, ce régime soulève des questions spécifiques. Vos revenus peuvent être irréguliers, fluctuants selon les mois, et votre activité est considérée comme moins stable qu’un emploi salarié en CDI. C’est pourquoi il est essentiel de bien préparer votre dossier et de choisir la bonne assurance de prêt. Les défis de l’assurance emprunteur pour les étudiants entrepreneurs La question des revenus irréguliers L’un des principaux obstacles que vous rencontrerez concerne la justification de vos revenus. Les assureurs se basent traditionnellement sur des bulletins de salaire réguliers … Continued

CVEC : montant, exemptions… et arnaques récentes à la fausse « aide CROUS »

CVEC : montant, exemptions… et arnaques récentes à la fausse « aide CROUS »

Assurance prêt étudiant Guide prêt étudiant Taux assurance prêt étudiant Types de prêt étudiant Simuler économies assurance prêt étudiant Assurance prêt immobilier Assurer mon prêt immobilier Changer d’assurance de prêt immobilier Délégation d’assurance emprunteur Taux d’assurance de prêt immobilier Actualités Contact Espagnol Faire mon devis CVEC : montant, exemptions… et arnaques récentes à la fausse « aide CROUS » Etudiant 05.12.2025 AccueilblogEtudiant CVEC : montant, exemptions… et arnaques récentes à la fausse « aide CROUS » Linkedin Facebook Instagram Youtube Chaque année, des centaines de milliers d’étudiants doivent s’acquitter de la Contribution de vie étudiante et de campus (CVEC). Cette taxe obligatoire, instaurée en 2018, suscite de nombreuses questions sur son montant, ses modalités de paiement et les cas d’exonération. Mais attention : depuis plusieurs mois, une nouvelle vague d’arnaques vise les étudiants en exploitant la confusion autour de cette contribution. Fausses aides financières, numéros surtaxés et tentatives de phishing se multiplient. Voici tout ce qu’il faut savoir pour comprendre la CVEC et éviter les pièges. Sommaire Qu’est-ce que la CVEC et à quoi sert-elle ? Quel est le montant de la CVEC pour 2025-2026 ? Qui doit payer la CVEC ? Les cas d’exonération de la CVEC Comment payer la CVEC ? Comment obtenir un remboursement de la CVEC ? Arnaques à la CVEC et fausse aide CROUS : comment les reconnaître ? Les sites officiels à connaître Critiques et débats autour de la CVEC Questions fréquentes sur la CVEC En résumé : les points essentiels à retenir Qu’est-ce que la CVEC et à quoi sert-elle ? La Contribution de vie étudiante et de campus a été créée par la loi « Orientation et réussite des étudiants » du 8 mars 2018. Collectée par les centres régionaux des œuvres universitaires et scolaires (CROUS), cette participation financière vise à améliorer concrètement les conditions de vie des étudiants sur les campus. Les actions financées par la CVEC Grâce aux fonds collectés, les établissements d’enseignement supérieur et les CROUS peuvent développer de nombreux services destinés aux étudiants. Pour l’année universitaire 2024-2025, près de 170 millions d’euros ont été collectés et redistribués aux établissements et au réseau des CROUS. Ces montants permettent de financer des initiatives variées dans plusieurs domaines essentiels : Santé et prévention : accès facilité aux consultations médicales, soutien psychologique, prévention des conduites à risque, distribution de protections hygiéniques Accompagnement social : épiceries solidaires, aides alimentaires d’urgence, accompagnement des étudiants en difficulté Culture et sport : ateliers artistiques, activités sportives, événements culturels sur les campus Amélioration des infrastructures : création d’espaces de vie étudiante, installation de garages à vélos, équipements numériques Projets associatifs : soutien aux initiatives étudiantes et aux associations Selon un rapport de la Cour des comptes publié en mai 2025, ces actions ont permis de créer dans plusieurs universités de nouveaux lieux de vie étudiante, des services d’écoute psychologique, des ateliers de bien-être et des aides à l’équipement numérique.   Quel est le montant de la CVEC pour 2025-2026 ? Le montant de la CVEC évolue chaque année en fonction de l’inflation. Pour la rentrée universitaire 2025-2026, la contribution s’élève à 105 euros. Cette hausse progressive s’explique par l’indexation sur l’évolution des prix à la consommation. Évolution du montant depuis sa création Voici comment le tarif de la CVEC a progressé depuis 2018 : 2018-2019 : 90 euros 2019-2020 : 91 euros 2020-2021 : 92 euros 2021-2022 : 92 euros 2022-2023 : 95 euros 2023-2024 : 100 euros 2024-2025 : 103 euros 2025-2026 : 105 euros Cette augmentation régulière reflète la volonté de maintenir le pouvoir d’achat des fonds alloués aux services étudiants, malgré la hausse généralisée des prix observée ces dernières années.   Qui doit payer la CVEC ? La CVEC concerne tous les étudiants inscrits en formation initiale dans un établissement d’enseignement supérieur, qu’il soit public ou privé. L’attestation d’acquittement (par paiement ou exonération) constitue un document obligatoire pour finaliser votre inscription administrative. Les étudiants concernés par la CVEC Vous devez vous acquitter de cette contribution si vous êtes inscrit dans : Une université publique (licence, master, doctorat) Une grande école publique ou privée Un établissement d’enseignement supérieur privé Une formation à distance relevant de l’enseignement supérieur Un contrat d’apprentissage (formation initiale) Même si vous vous inscrivez à plusieurs formations au cours de la même année universitaire, vous ne payez la CVEC qu’une seule fois. Les formations non concernées Certaines formations ne nécessitent pas le paiement de la CVEC : Les BTS, DMA et formations comptables suivis en lycée Les formations continues (contrats de professionnalisation) Les programmes d’échange internationaux comme Erasmus+ sans inscription administrative payante en France   Les cas d’exonération de la CVEC De nombreux étudiants peuvent bénéficier d’une exonération de la CVEC. Même dans ce cas, vous devez impérativement obtenir une attestation d’acquittement par exonération à présenter lors de votre inscription. Qui peut être exonéré ? Plusieurs catégories d’étudiants sont automatiquement exonérées du paiement de la CVEC : Les étudiants boursiers sur critères sociaux (bourses du CROUS) Les bénéficiaires de bourses du gouvernement français Les étudiants boursiers des formations sanitaires et sociales de certaines régions Les bénéficiaires d’une allocation annuelle dans le cadre des aides spécifiques Les étudiants réfugiés Les étudiants bénéficiaires de la protection subsidiaire Les demandeurs d’asile disposant du droit de se maintenir sur le territoire Procédure pour les étudiants boursiers Si vous avez reçu une notification conditionnelle de droit à bourse pour l’année universitaire 2025-2026, votre statut est reconnu automatiquement par la plateforme et une attestation d’exonération vous est immédiatement délivrée. En revanche, si vous n’avez pas encore votre notification de bourse, vous devez d’abord payer les 105 euros. Le remboursement sera automatique, sans intervention de votre part, une fois que vous aurez reçu votre notification de bourse. Comment payer la CVEC ? Le paiement de la CVEC s’effectue exclusivement en ligne avant votre inscription administrative. Cette démarche est simple et rapide. Étapes pour régler la CVEC en ligne Connectez-vous sur cvec.etudiant.gouv.fr Créez un compte ou identifiez-vous via messervices.etudiant.gouv.fr Renseignez votre ville d’études Procédez au paiement par carte bancaire … Continued

Gérer un budget fêtes quand on est étudiant

Gérer un budget fêtes quand on est étudiant

Assurance prêt étudiant Guide prêt étudiant Taux assurance prêt étudiant Types de prêt étudiant Simuler économies assurance prêt étudiant Assurance prêt immobilier Assurer mon prêt immobilier Changer d’assurance de prêt immobilier Délégation d’assurance emprunteur Taux d’assurance de prêt immobilier Actualités Contact Espagnol Faire mon devis Gérer un budget fêtes quand on est étudiant Étudiant 24.11.2025 Assurly > Linkedin Facebook Instagram Youtube Les fêtes de fin d’année approchent à grands pas. Vous êtes étudiant et votre compte en banque ressemble dangereusement à un désert ? Pas de panique ! Il est parfaitement possible de profiter des festivités sans finir le mois au régime pâtes-beurre. D’ailleurs, cette période magique mérite d’être célébrée, même avec un budget serré. Voici comment transformer cette contrainte en opportunité créative. Sommaire Établir son budget : la première étape incontournable Les cadeaux malins : le cœur sans le prix Le repas de fête économique : régaler sans se ruiner Les sorties et activités : profiter sans dépenser Les déplacements : rentrer chez soi intelligemment Les pièges à éviter absolument Gagner quelques euros supplémentaires Les astuces bonus pour économiser Conclusion Établir son budget : la première étape incontournable Avant toute chose, prenez votre courage à deux mains. Ouvrez votre application bancaire. Regardez la réalité en face. Combien pouvez-vous réellement consacrer aux fêtes ? Cette question demande une réponse honnête. Notez d’abord vos charges fixes. Loyer, courses alimentaires, transports, abonnements divers. Ensuite, calculez ce qu’il vous reste. Cette somme constitue votre enveloppe festive. Ne trichez pas avec les chiffres. Mieux vaut être réaliste maintenant que découvert en janvier. Par ailleurs, listez toutes les dépenses prévisibles. Cadeaux pour la famille, pour les amis proches, sorties prévues, repas de fête, voyage vers votre ville d’origine. Chaque euro compte. Cette liste vous permet de visualiser clairement où part votre argent. Ainsi, vous éviterez les mauvaises surprises de dernière minute. Les cadeaux malins : le cœur sans le prix Miser sur le fait-maison Les cadeaux faits main possèdent une valeur sentimentale inestimable. De plus, ils coûtent généralement trois fois moins cher que leurs équivalents commerciaux. Pensez aux créations personnalisées : cookies décorés, confiture artisanale, photophore customisé, bracelet en perles. YouTube regorge de tutoriels gratuits. En outre, les magasins de loisirs créatifs proposent des kits abordables. Une après-midi de création peut vous permettre de confectionner cinq ou six présents originaux. Le temps investi remplace avantageusement l’argent dépensé. Privilégier les expériences aux objets Offrir une expérience marque souvent davantage les esprits qu’un objet matériel. Concevez un bon pour un brunch maison, une soirée cinéma à domicile, une journée randonnée ensemble. Ces moments partagés coûtent peu mais valent beaucoup. D’autre part, créez des bons personnalisés : cours de cuisine entre amis, session photos improvisée, atelier pâtisserie. L’imagination compense largement le manque de moyens financiers. Organiser un Secret Santa Cette tradition anglo-saxonne séduit de plus en plus de groupes d’amis français. Le principe ? Chacun tire au sort une personne à qui offrir un cadeau. Ainsi, vous n’achetez qu’un seul présent au lieu de dix. Fixez une limite de prix raisonnable, généralement entre 10 et 20 euros. En conséquence, tout le monde reçoit quelque chose sans se ruiner. Cette formule rend également l’échange plus amusant. Effectivement, deviner qui vous a gâté ajoute du suspense à la soirée. Le repas de fête économique : régaler sans se ruiner   Opter pour le format participatif Proposez un repas partagé où chacun apporte un plat. Cette solution divise les coûts par le nombre de convives. De surcroît, elle crée une ambiance conviviale et décontractée. Organisez-vous via un tableau partagé en ligne. Ainsi, vous évitez de vous retrouver avec six gratins dauphinois. Répartissez équitablement entrées, plats, accompagnements et desserts. Choisir des produits de saison Les fruits et légumes de décembre coûtent naturellement moins cher. Privilégiez donc courges, choux, pommes de terre, pommes, poires, clémentines. Ces ingrédients se prêtent parfaitement aux recettes festives. Par exemple, une soupe de butternut relevée d’épices constitue une entrée élégante et économique. Un gratin de légumes d’hiver accompagne magnifiquement une volaille. En dessert, une tarte aux pommes fait toujours sensation. Explorer les alternatives aux produits premium Certes, le saumon fumé et le foie gras symbolisent les fêtes. Néanmoins, leur prix dépasse souvent votre budget étudiant. Heureusement, des alternatives existent. Les rillettes de poisson maison coûtent trois fois moins cher que le saumon fumé industriel. Le pâté de campagne artisanal rivalise gustativement avec des terrines plus onéreuses. Les huîtres, contrairement aux idées reçues, restent abordables en décembre. De plus, les bienfaits des huîtres pour la santé justifient pleinement leur présence sur votre table festive. Les sorties et activités : profiter sans dépenser Repérer les événements gratuits Les villes se transforment en décembre. Marchés de Noël, illuminations, concerts gratuits, projections en plein air, patinoires éphémères. Consultez le site de votre municipalité. De nombreuses animations festives ne coûtent rien. En effet, les associations étudiantes organisent souvent des événements spéciaux. Soirées à thème, tournois, projections de films cultes. Restez connecté aux réseaux sociaux de votre campus. Organiser des soirées à domicile Inviter chez soi revient toujours moins cher que sortir. Lancez une soirée jeux de société, karaoké, blind test musical ou marathon Netflix. Chacun contribue avec boissons ou snacks. Par ailleurs, décorez votre logement avec des éléments faits maison. Guirlandes en papier, bougies, branches de sapin ramassées en forêt. L’ambiance festive ne nécessite pas forcément un budget colossal. Profiter des réductions étudiantes Votre carte étudiante représente un sésame magique. Musées, cinémas, théâtres, transports proposent des tarifs préférentiels. Profitez-en systématiquement. De même, certaines applications offrent des réductions exclusives. Téléchargez celles dédiées à votre ville universitaire. Elles recensent généralement les bons plans locaux. Les déplacements : rentrer chez soi intelligemment Anticiper les réservations Les prix des billets de train explosent à l’approche des fêtes. Réservez donc le plus tôt possible. Les compagnies ferroviaires appliquent une tarification dynamique. Plus vous attendez, plus vous payez cher. En outre, comparez systématiquement train, bus et covoiturage. BlaBlaCar propose souvent des trajets à prix imbattables. Certes, le voyage dure parfois plus longtemps. Toutefois, les économies réalisées valent largement … Continued

Les étudiants et la précarité financière : comment les assurances peuvent aider

Les étudiants et la précarité financière : comment les assurances peuvent aider

Assurance prêt étudiant Guide prêt étudiant Taux assurance prêt étudiant Types de prêt étudiant Simuler économies assurance prêt étudiant Assurance prêt immobilier Assurer mon prêt immobilier Changer d’assurance de prêt immobilier Délégation d’assurance emprunteur Taux d’assurance de prêt immobilier Actualités Contact Espagnol Faire mon devis Les étudiants et la précarité financière : comment les assurances peuvent aider Etudiant 13.11.2025 AccueilblogEtudiantLes étudiants et la précarité financière : comment les assurances peuvent aider Linkedin Facebook Instagram Youtube Julie compte ses pièces de monnaie sur le coin de son bureau, entre deux révisions. Encore trois jours avant la fin du mois, et il ne reste que 12 euros sur son compte. Ce soir, ce sera pâtes nature pour la quatrième fois cette semaine. Derrière cette scène banale se cache une réalité que partagent des milliers d’étudiants français : jongler quotidiennement entre la réussite de leurs études et la survie financière. Cette précarité financière n’est pas qu’une question de chiffres dans un budget. C’est le stress qui monte avant chaque dépense imprévue, c’est le renoncement à consulter un médecin parce que même avec la Sécurité sociale, le reste à charge semble insurmontable. C’est cette angoisse sourde qui accompagne chaque notification bancaire, transformant les années étudiantes en parcours d’obstacles permanent. Pourtant, dans ce paysage difficile, une ressource demeure largement sous-estimée : les assurances adaptées aux étudiants. Loin d’être un luxe réservé à ceux qui ont les moyens, elles représentent paradoxalement une bouée de sauvetage accessible, capable de transformer un accident de parcours en simple contretemps plutôt qu’en catastrophe financière. Découvrons ensemble comment ces protections, souvent méconnues ou mal comprises, peuvent réellement changer la donne pour les étudiants en difficulté. Sommaire La réalité de la précarité étudiante en France Les assurances essentielles pour les étudiants Comment les assurances réduisent la précarité étudiante Les dispositifs d’aide pour financer ses assurances Assurly : faciliter l’accès à l’assurance prêt étudiant Conseils pratiques pour choisir ses assurances étudiant Les outils digitaux au service des étudiants Témoignages et cas pratiques La réalité de la précarité étudiante en France Des chiffres qui interpellent La précarité étudiante n’est pas une vue de l’esprit. Selon l’Observatoire national de la vie étudiante (OVE), près de 30 % des étudiants vivent sous le seuil de pauvreté. Beaucoup jonglent entre les cours et un emploi à temps partiel, parfois au détriment de leur réussite académique. Les associations caritatives comme les Restos du Cœur témoignent d’une augmentation constante des demandes d’aide alimentaire provenant d’étudiants. Cette situation s’est intensifiée ces dernières années avec l’inflation qui touche particulièrement les postes de dépenses incompressibles : logement, alimentation, transport. Le coût moyen de la vie étudiante dépasse désormais 1 000 euros par mois dans les grandes villes universitaires, alors que les bourses du CROUS ne couvrent qu’une fraction de ces besoins pour les bénéficiaires. Les principales sources de difficultés financières Plusieurs facteurs expliquent cette précarité financière chez les étudiants : Le logement : représentant 40 à 50 % du budget mensuel, c’est le premier poste de dépense. Les loyers dans les villes universitaires comme Paris, Lyon ou Bordeaux peuvent atteindre des sommets. Les frais de scolarité : particulièrement élevés dans les écoles privées, ils peuvent représenter plusieurs milliers d’euros annuels. Les dépenses de santé : consultations médicales, soins dentaires ou optiques restent onéreux même avec une mutuelle de base. Les imprévus : un ordinateur en panne, un accident, une perte d’emploi étudiant peuvent déstabiliser un équilibre budgétaire déjà fragile. L’isolement familial : certains étudiants ne peuvent compter sur aucun soutien familial pour faire face aux urgences. L’impact sur la santé et les études Les conséquences de cette précarité dépassent largement le cadre financier. De nombreuses études démontrent que les étudiants en difficulté financière sont plus exposés au stress, à l’anxiété et à la dépression. Certains renoncent aux soins médicaux par manque de moyens, d’autres réduisent leur alimentation, compromettant leur santé physique. Sur le plan académique, la nécessité de travailler de longues heures pour subvenir à leurs besoins réduit le temps consacré aux études, aux travaux de groupe et à la préparation des examens. Le taux d’échec et d’abandon est significativement plus élevé chez les étudiants contraints de cumuler plus de 15 heures de travail hebdomadaire.   Les assurances essentielles pour les étudiants L’assurance habitation étudiant : un indispensable L’assurance habitation pour étudiants est non seulement obligatoire pour les locataires, mais elle constitue également une protection fondamentale contre de nombreux risques. Elle couvre les dommages causés au logement (incendie, dégât des eaux, vol) ainsi que la responsabilité civile. Les formules adaptées aux étudiants proposent généralement : Une couverture du mobilier et des effets personnels La responsabilité civile vie privée Une assistance en cas de sinistre Des garanties optionnelles comme le vol hors du domicile ou le bris de glace Le coût moyen se situe entre 30 et 80 euros par an, une somme modeste comparée aux conséquences financières d’un sinistre. Un incendie ou un dégât des eaux dans un appartement non assuré peut entraîner des frais de réparation se chiffrant en milliers d’euros. La mutuelle santé étudiante : protéger sa santé sans se ruiner Depuis la réforme de la protection universelle maladie (PUMA), tous les étudiants sont automatiquement affiliés au régime général de la Sécurité sociale. Cependant, les remboursements de base restent souvent insuffisants. Une mutuelle santé étudiante devient alors indispensable pour compléter les prises en charge. Les besoins varient selon les profils : Les étudiants en bonne santé peuvent opter pour une formule économique couvrant l’essentiel : consultations, médicaments et hospitalisations urgentes. Ceux portant des lunettes ou lentilles doivent privilégier une couverture optique renforcée. Les sportifs gagneront à souscrire une garantie incluant les séances de kinésithérapie et ostéopathie. De nombreuses mutuelles proposent des tarifs préférentiels pour les étudiants boursiers, avec des cotisations mensuelles allant de 10 à 15 euros. Certaines aides comme la Complémentaire santé solidaire (CSS) permettent même une couverture gratuite ou à 1 euro par jour pour les étudiants aux revenus les plus modestes. L’assurance responsabilité civile : une protection souvent négligée Si l’assurance responsabilité civile étudiante est généralement … Continued

Quelles aides financières pour les étudiants ?

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On ne va pas se mentir : quand on est étudiant, c'est souvent la galère. Selon les chiffres officiels, un étudiant vivrait en moyenne avec 919 € par mois. Pas vraiment de quoi faire des folies. Pour beaucoup, les économies de bout de chandelle et les petits boulots sont la seule solution pour s'en sortir. Heureusement, en France, de nombreuses aides financières pour les étudiants sont prévues pour vous soutenir tout au long de vos études. On vous présente les plus importantes d'entre elles.

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La bourse du CROUS fait partie des aides étudiantes les plus connues, mais les démarches pour l’obtenir ne sont pas toujours très faciles à appréhender. On vous éclaire sur les points essentiels (montant, conditions, Dossier Social Etudiant, frais de dossier DSE, etc.) de ce dispositif.

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Même si les études peuvent vous paraître longues, ce n'est pas pour toute la vie. Il vous faut néanmoins trouver un point d'ancrage où loger durant cette période. La recherche d’un logement étudiant n'est peut-être pas aussi stressante que vos examens de fin d'année, mais elle représente tout de même une source d'angoisse avant la rentrée universitaire.

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Ah, le monde étudiant... Un univers de découvertes, de stress pour les exams, de ramen à tous les repas et, oui, de budget serré ! Heureusement, il existe des solutions pour alléger la facture, notamment en matière de logement.

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Vous avez décidé de travailler pour gagner de l’argent et soulager votre budget de dépenses quotidiennes ou vos vacances ? Quelle bonne idée ! Oui, mais trouver un job étudiant en 2024 n’est pas si facile. Le marché du travail est en constante évolution, et de nouveaux métiers apparaissent chaque année avec les nouvelles technologies.

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Prêt(e) à te lancer dans le monde captivant de l'université ? Avant de foncer tête baissée, parlons d'une démarche incontournable : l’assurance responsabilité civile étudiant. Faisons le tour de ce que cela implique et pourquoi c’est vraiment un must-have.

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Tu es étudiant et tu cherches un job en parallèle de tes études, pour le week-end ou pour les vacances ? C’est le moment de travailler ta candidature ! Ton CV est prêt, mais il reste la phase de la lettre de motivation étudiant. Cette étape peut paraître fastidieuse mais elle est très importante car elle complète ton CV.

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